jeudi 31 août 2023

SÉCURITÉ

Quelques problèmes de sécurité à Treilles 


1°) Sécurité routière :

L'entrée sur la départementale, en direction de Caves, à partir de la rue Guy Fauran est dangereuse. Les raisons ? D'abord l'absence de ralentisseurs à l'entrée du village coté mer. Le premier ralentisseur se trouve au niveau de l'escalier qui relie la place de la Fontaine à la départementale, soit à plus de deux cents mètres de l'entrée du village et du panneau limitant la vitesse à 30 km/heure (et donc bien après ce croisement). Mais aussi, en raison de la courbe prononcée suivie par la départementale à cet endroit, ce qui donne une visibilité sur la gauche réduite à une vingtaine de mètres (voir photo N°1 et 1bis). En s'engageant, sans pouvoir s'assurer qu'aucun véhicule n'est en train de survenir depuis le coté Caves, on prend le risque d'être percuté dans le cas où celui-ci ne respecte pas la limitation de vitesse.

Photo 1

Photo 1bis

Lors d'une réunion publique du conseil municipal ce problème a été soulevé par une habitante de Treilles. Réponse d'un adjoint au Maire : « Moi, je passe sans m'arrêter car j'ai la priorité à droite. Si je suis percuté, je me ferai payer une portière neuve... ». Est-ce bien responsable ? Et en cas de dommages physiques ?

D'autres raisons rendent nécessaires des ralentisseurs dès les premières maisons à l'entrée du village :

  • le parking du restaurant débouche également directement sur la départementale.

  • un passage piéton permet de traverser la rue depuis le trottoir du restaurant pour se rendre au City parc. Il convient donc de le protéger.

Sécuriser la traversée de la départementale pour les enfants et les adultes qui se rendent à pied à l'aire de jeux ne serait pas un luxe.

Proposition : installer des ralentisseurs dès l'entrée du village et au niveau du restaurant.


L'entrée du village coté route de Feuilla est également problématique pour les véhicules  et les piétons :

La rue du Château (des remparts?) débouche après avoir assuré le contournement du haut du village sur la départementale dans une courbe qui compromet la visibilité des véhicules survenant sur la gauche. Un ralentisseur a bien été installé en amont mais assez loin et rien n'empêche, car il est le dernier dans cette partie de la départementale, les conducteurs « pressés » de reprendre de la vitesse et d'aborder le virage trop vite. Avec un problème aussi pour les sorties d'église, du cimetière, et les cérémonies au monument aux morts.


2°) Sécurité piétonnière  dans le vieux village :

Un autre problème, concernant les piétons circulant dans le vieux village, mériterait une attention particulière. Les rues sont étroites et les trottoirs inexistants. Ce qui entraîne, dans plusieurs lieux, un danger pour les enfants et adultes circulant à pied. La plupart des habitants sortent de leur domicile directement sur la rue, sans la protection d'un trottoir, ce qui peut présenter un danger en cas de survenue brusque et rapide d'une véhicule. Risque rendu plus important s'il s'agit d'un véhicule électrique, à cause de son déplacement plus silencieux. La rue St André qui se caractérise par une très forte pente ne comporte pas de ralentisseurs. Or, certains véhicules pour, peut-être, ne pas caler en seconde ou en troisième, avalent la côte à une allure supérieure à 30 km/heure. Il en va de même pour la rue Guy Fauran, surtout dans le sens de la descente.

Des enfants jouent couramment sur la place de la Fontaine, le personnel de la maison villageoise traverse cette place pour servir les personnes présentes sur la terrasse. Des ralentisseurs ont été installés très judicieusement rue de la république qui débouche sur la place de la Fontaine. Mais une limitation de la vitesse à 30 km/heure dans les rues du vieux village n'est pas suffisante compte tenu des dangers évoqués. Il serait prudent de proposer une vitesse maximum de 20 km/heure, ou même de rouler au pas, pour l'ensemble des rues de celui-ci. Compte tenu de sa modeste étendue cela ne retarderait les automobilistes, et les camions, que de quelques secondes dans leurs parcours.

Il manque un passage clouté au niveau de l'oratoire St Roch (à coté du restaurant) et du début de la Rue de la Loubatière. Les piétons venant du vieux village qui veulent rejoindre le lotissement des Terrasses de la Bade ne peuvent pas le faire en toute sécurité à cause de l'absence de passage clouté. Le risque est augmenté par la courbe de la départementale donnant une visibilité diminuée sur les véhicules survenant depuis le coté Caves et également à cause de l'absence de ralentisseur en amont.

Proposition : Faire le nécessaire (panneaux de limitation, passage clouté et ralentisseurs) pour éviter les accidents.


Une partie de l'escalier qui relie la place de la Fontaine à la départementale est dépourvue de main courante (voir photos 2, 2bis et 2ter). Comme il s'agit de la partie haute de celui-ci, cette carence rend une éventuelle chute d'autant plus dangereuse. Rappelons que tout escalier doit comporter une main courante sur la totalité du parcours.

Proposition : Prolonger la main courante actuelle jusqu'au début de l'escalier.


                                                                     Photo 2

                                                                  Photo 2bis

                                                                  Photo 2ter

La rue de la Lausada qui relie la Place de la Fontaine au parking derrière la Mairie, n'a pas de trottoir. Seul un petit muret la longe jusqu'au parking. Ce muret, large de 38 cm , est jalonné, de petites barrières espacées chacune de 1,90 cm qui servent, généralement , à empêcher les voitures de stationner. En l’occurrence, il s'agit d'empêcher une chute des piétons qui monteraient sur le muret afin de se tenir à l'écart des voitures empruntant cette rue. Malheureusement ces barrières n'assurent qu'une protection partielle en raison de leur espacement (voir photo 3). Et c'est bien dommage car, par endroit le terrain longé se trouve à près de deux mètres plus bas.

Proposition : Éviter d'éventuels accidents est facile. Il suffit de prolonger le grillage qui a été posé pour la partie du terrain qui est propriété communale. (voir photo). Une protection par des barrières amovibles avait été assurée pour la venue de Lio lors des dernières musicales mais retirées depuis.


3°) Risques d'incendie :

Le chemin qui longe les lotissements des « Terrasses de la Bade » et de « La Petite Toscane » , et qui s'est vu dernièrement utilisé, en partie, pour « le parcours de santé », est jonché par endroit sur son coté « antenne relais » de bois mort très sec (voir photos 4 4bis 4ter 5 5bis 5ter 6 6bis) . 

                                              
Photo 4

    
                                                               Photo 4bis

Photo 4ter

                                                                    Photo 5

                                                                   Photo 5bis

                                                                  Photo 5ter

Photo 6

                                                                    Photo 6bis


Ces résidus végétaux se trouvent là depuis une quinzaine d'années. Ils sont le résultat du creusement de ce chemin, initialement destiné à la retenue des eaux de ruissellements en provenance du sommet de « La Bade », pour protéger les lotissements.

Proposition : Ne serait-il pas prudent de faire enlever ces branchages et troncs d'arbres morts?


En contrebas du lotissement « La Lausada II », un chemin reliait le chemin pompier (qui va de Pétentous à Linas) à la rue de la Lausada. Ce chemin avait disparu sous les broussailles et le pont qui permettait de franchir un ruisseau (à sec en été) et aux véhicules pompiers de s'approcher du lotissement a été emporté, il y a une dizaine d'années par les eaux pluviales (voir photos 7 et 7 bis) . Si le chemin a bien été, très correctement, débroussaillé, cela n'a pas été demandé pour ses abords à proximité des bâtiments du lotissement (voir photos 8, 8 bis 8 ter). Résultat, en cas d'incendie à cet endroit, cette partie du village serait très rapidement menacée. De plus les véhicules des pompiers ne pourraient pas intervenir depuis l'arrière de l'éventuel incendie à cause de l'absence du pont détérioré.

                                                                    Photo 7

                                                                 Photo 7bis

                                                                    Photo 8

                                                               Photo 8bis

                                                                 Photo 8ter

Proposition : Il serait prudent de débroussailler les abords de la « Lausada II » de ce coté de la rue et de réparer le pont (voir si c'est nécessaire avec le responsable des pompiers) pour mettre un terme à la mise en danger du lotissement et de ses habitants. Mais aussi, peut-être, des habitations proches et de leurs habitants.


Au lieu-dit le « Doumargal » qui se trouve directement en bas du village coté château, il y a une petite pinède, propriété privée à notre connaissance, dans une grande proximité (quelques mètres) avec trois habitations. Dans cette pinède des arbres, qui ont été brisés ou déterrés lors de la grande tempête de vent de 2001, gisent au sol depuis cette date et, lentement, pourrissent et se dessèchent.

Un incendie dans celle-ci aurait une conséquence rapidement désastreuse pour les habitations riveraines mais également pour le village qui se trouve en amont mais très proche à vol d'oiseau.

Proposition : il y aurait lieu de demander à son propriétaire d'assurer le nettoyage des arbres morts et le débroussaillage.


La plupart des problèmes évoqués ci-dessus ont déjà été portés à l'attention de M. le Maire le 12 juillet 2021 par courrier de l'association « La Treilloise ». Ce courrier n'a reçu aucune réponse ni action de la mairie pour régler ces problèmes.

Pour les adhérents de l'association « La Treilloise »

le président Renato De Caro



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