Réponse à l'article de PressAgrimed de la part de l'association La Treilloise
L'hebdomadaire
Le paysan du midi du mercredi 25 juin 2025 a publié un
article intitulé "Un maire d'aujourd'hui c'est un curé de
l'époque".
Ce sont les propos de monsieur Benoît Valéry, viticulteur, que le journaliste Anthony Loehr interroge sur son engagement d'élu dans la commune de Treilles, village audois de 310 habitants.
De nombreuses inexactitudes, incohérences ou assertions à l'emporte-pièce sont à relever dans cet article prouvant que, justement, il n'a pas évité la "langue de bois".
Ce sont les propos de monsieur Benoît Valéry, viticulteur, que le journaliste Anthony Loehr interroge sur son engagement d'élu dans la commune de Treilles, village audois de 310 habitants.
De nombreuses inexactitudes, incohérences ou assertions à l'emporte-pièce sont à relever dans cet article prouvant que, justement, il n'a pas évité la "langue de bois".
Monsieur
Valéry n'a pas été élu en 2007, année sans élections
municipales pour cause de présidentielles, mais en 2008.
Il n'est
pas non plus 1er adjoint depuis 2024, mais depuis le 13 mai 2025,
suite à la démission volontaire de la 1ère adjointe élue, âgée
de 90 ans.
La "liste écologiste" qu'il dit avoir voulu contrer, était en réalité une liste apolitique et représentative de la société treilloise : deux viticulteurs, une apicultrice, deux secrétaires, une secrétaire-comptable, une femme au foyer, un directeur de service médico-social, un enseignant en lycée professionnel et retraité de la police nationale et une assistante de vie (6 femmes et 5 hommes en 2008 ! Plutôt en avance non ?).
Quant à "la façon catastrophique" dont cette liste "voulait gérer la commune", on est en droit de se demander comment une telle affirmation peut être prononcée sans recourir à de l'anticipation fictionnelle.
La "liste écologiste" qu'il dit avoir voulu contrer, était en réalité une liste apolitique et représentative de la société treilloise : deux viticulteurs, une apicultrice, deux secrétaires, une secrétaire-comptable, une femme au foyer, un directeur de service médico-social, un enseignant en lycée professionnel et retraité de la police nationale et une assistante de vie (6 femmes et 5 hommes en 2008 ! Plutôt en avance non ?).
Quant à "la façon catastrophique" dont cette liste "voulait gérer la commune", on est en droit de se demander comment une telle affirmation peut être prononcée sans recourir à de l'anticipation fictionnelle.
La réalité
locale documentée, en revanche, montre que la commune gérée par le
maire auprès duquel monsieur Valéry s'est engagé en 2008,
affichait une dette de 7 444 € par habitant (cf. Le Journal du
Net selon le Ministère de l’Économie).
La mandature de l'équipe municipale suivante à laquelle appartenait monsieur Valéry -2008 à 2014- a élaboré un PLU abandonné suite à 4 avis défavorables des autorités de tutelle, alors qu'il avait coûté au moins 130 000 € en frais d'études (selon le maire responsable de ce PLU). Elle est où la catastrophe au regard de cette réalité ?
Monsieur Valéry revendique de n'avoir "aucune étiquette politique" et d'être "sur du local, du concret". Il omet en tous cas de préciser que l'équipe dont il fait partie n'a été élue qu'avec l'appui décisif des membres de la "liste écologiste" épinglée dans ses propos précédents et dont par ailleurs trois personnes ont été élues avec lui. Il se garde également de préciser que cette équipe a été choisie sur la base d'un programme de démocratie participative auquel monsieur le maire et lui-même ont tourné le dos dès le lendemain des élections. Consulter les comptes-rendus des conseils municipaux suffit amplement pour le vérifier.
L'interrogé évoque la situation désastreuse dans laquelle se trouvent certains agriculteurs, ce en quoi on ne peut évidemment pas le contredire, notamment à cause des conditions climatiques. Il suffit pourtant de parcourir les vignes alentour et de comparer les résultats des autres viticulteurs pour constater que la sécheresse de ces dernières années n'a pas les mêmes répercussions sur toutes les parcelles de la commune. Celles de monsieur Valéry, particulièrement délaissées et envahies de végétation, s'apparentent à des friches où, justement, le risque d'incendie est important.
Monsieur Valéry fait référence à la dure charge de maire. Il est avéré en effet que le nombre de démissions est en constante augmentation et traduit une réelle fragilité de la fonction et les difficultés pour l'exercer. Cet état de fait ne doit pas cacher une autre réalité, celle de villages où une équipe très réduite entend gérer de façon opaque, autoritaire et arbitraire les affaires de la commune, comme c'est le cas à Treilles.
Monsieur Valéry déplore l'individualisme qui caractérise la vie sociale en milieu rural et évoque la forte tendance procédurière actuelle. Toutefois, il n'est que d'assister aux réunions du conseil municipal de Treilles pour constater combien l'interrogé s'arroge le droit de hurler, d'insulter et de calomnier tout en exhortant les éventuels mécontents à exercer une action en justice.
La mandature de l'équipe municipale suivante à laquelle appartenait monsieur Valéry -2008 à 2014- a élaboré un PLU abandonné suite à 4 avis défavorables des autorités de tutelle, alors qu'il avait coûté au moins 130 000 € en frais d'études (selon le maire responsable de ce PLU). Elle est où la catastrophe au regard de cette réalité ?
Monsieur Valéry revendique de n'avoir "aucune étiquette politique" et d'être "sur du local, du concret". Il omet en tous cas de préciser que l'équipe dont il fait partie n'a été élue qu'avec l'appui décisif des membres de la "liste écologiste" épinglée dans ses propos précédents et dont par ailleurs trois personnes ont été élues avec lui. Il se garde également de préciser que cette équipe a été choisie sur la base d'un programme de démocratie participative auquel monsieur le maire et lui-même ont tourné le dos dès le lendemain des élections. Consulter les comptes-rendus des conseils municipaux suffit amplement pour le vérifier.
L'interrogé évoque la situation désastreuse dans laquelle se trouvent certains agriculteurs, ce en quoi on ne peut évidemment pas le contredire, notamment à cause des conditions climatiques. Il suffit pourtant de parcourir les vignes alentour et de comparer les résultats des autres viticulteurs pour constater que la sécheresse de ces dernières années n'a pas les mêmes répercussions sur toutes les parcelles de la commune. Celles de monsieur Valéry, particulièrement délaissées et envahies de végétation, s'apparentent à des friches où, justement, le risque d'incendie est important.
Monsieur Valéry fait référence à la dure charge de maire. Il est avéré en effet que le nombre de démissions est en constante augmentation et traduit une réelle fragilité de la fonction et les difficultés pour l'exercer. Cet état de fait ne doit pas cacher une autre réalité, celle de villages où une équipe très réduite entend gérer de façon opaque, autoritaire et arbitraire les affaires de la commune, comme c'est le cas à Treilles.
Monsieur Valéry déplore l'individualisme qui caractérise la vie sociale en milieu rural et évoque la forte tendance procédurière actuelle. Toutefois, il n'est que d'assister aux réunions du conseil municipal de Treilles pour constater combien l'interrogé s'arroge le droit de hurler, d'insulter et de calomnier tout en exhortant les éventuels mécontents à exercer une action en justice.
Pour qui
connaît bien la situation du village de Treilles, cet article est
d'une lecture particulièrement révoltante tant est profond l’abîme
entre les propos de monsieur Valéry et la réalité de ses
agissements.
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